Selon le dernier bilan, il y aurait de plus de 190 morts lors des attentats simultanés survenus dans les transports en commun du quartier financier de Mumbai à Bombay. La première des sept explosions a eu lieu mardi soir à 18h24, une heure de grande affluence. De nombreuses similitudes font écho aux attentats de Madrid en 2003 ou encore ceux de Londres dont on vient à peine de fêter le triste premier anniversaire.
Aucune revendication n’a encore été faite mais il y a peu de doute sur les auteurs de ces attentats. Les séparatistes cachemiris sont d’ores et déjà tout désignés. En effet, l’Inde est depuis longtemps une terre de conflit avec notamment la province du Cachemire qu’elle « partage » avec le Pakistan.
L’inde et plus particulièrement Bombay et New Dehli ont été placés en état d’alerte, tout comme nombre de pays tel que les Etats-Unis. Manmohan Singh, le premier ministre indien, a promis à ses citoyens de « vaincre les terroristes ».
Des attentats unanimement condamnés par le Pakistan, l’Europe et les Etats-Unis.
Il s’agit de l’attentat le plus meurtrier depuis plus de dix ans en Inde. En 1993, des attaques imputées à la pègre locale avaient fait plus de 250 morts.

The Guardian révèle ce matin que
En août 2005, il aura même bénéficié d’une remise de peine de 5 mois à l’occasion de la fête nationale indonésienne, et ce, juste avant une nouvelle série d’attentats visant des zones touristiques le 1er octobre.
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