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Le Prince Felipe et son épouse Letizia se sont vus "croquer" par les caricaturistes du quotidien satirique El Jueves. Ce dessin souhaitait moquer la politique nataliste du pays.
Image réalisée par le photographe Philippe Warrin.
C'est sans conteste l'information du jour, le quotidien français Le Figaro relais aujourd'hui des révélations plus que surprenantes obtenues par Éric de Lavarène et Emmanuel Razavi, deux journalistes français, lors de leur enquête sur la traque de l’homme le plus recherché de la planète.
Dans un documentaire intitulé « Ben Laden, les ratés d'une traque « qui sera diffusé en France en Janvier 2007, les deux journalistes affirment que des soldats français ont eu le chef de la nébuleuse terroriste Al Qaïda dans leur viseur à deux reprises dans les montagnes afghanes en 2003 et 2004.
Alors pourquoi n'ont ils pas tirés sur « The Most Wanted Man On earth » ?
Tout simplement parce que l’ordre de tirer n’est jamais arrivé. Les soldats français du COS, le Commandements des Opérations Spéciales, étaient, en Afghanistan, sous les ordres des Etats-Unis.
En 2003, nichés dans les montagnes afghanes à moins de 400 mètres du saoudien, les français ont le chef terroriste à portée de tir, pourtant ils reçoivent après un long moment de silence l’ordre de ne pas tirer.
Un an plus tard, le même scénario et encore une fois le même ordre.
Selon les deux journalistes, les soldats français ont commencé à parler, profondément choqués par la perte de neuf de leurs camarades en Afghanistan et l’attitude « passive » de l’armée américaine lors de ces deux épisodes quasi-absurde.
De quoi relancer encore une fois la polémique sur les liens plus qu’étranges qui lient le pensionnaire de la Maison Blanche et le géant Saoudien.
Le second mandat du Ghanéen arrive a terme le 31 décembre 2006, les Nations Unies doivent donc lui choisir un successeur. Un siège qui devrait revenir à un candidat asiatique, en vertu de la « loi » de rotation régionale. Une autre des ces pratiques «non formalisées » mais admises de tous est de ne jamais choisir un secrétaire général issu de l’un des pays membres du Conseil de sécurité disposant d’un droit de veto, afin de lui éviter d’être sous l’emprise de son pays.
Les candidats les plus sérieux sont :
. Vaira Vike-Freiberga, présidente lettone
. Dr Surakiart, vice Premier ministre Thaï
. Prince Zeid Hussein, ambassadeur de Jordanie à l’ONU
. Ashraf Ghani, ancien ministre des Finances afghan et ancien fonctionnaire de la Banque Mondiale
. Shashi Tharoor, (Inde) actuel adjoint de Kofi Annan à la communication,
. Ban Ki-moon, actuel ministre des AE Sud-Coréen
Mr Ki-moon, a reçu l'aval du Conseil de Sécurité hier soir en obtenant un quatrième vote blanc. Plus rien ne s'oppose donc à sa nomination au poste de secrétaire général des Nations Unies.
Ces votes blancs sont organisés depuis le début de l'été afin de dégager une tendance à la succession du Ghanéen Kofi Annan.
Lors de chacun de ces votes, le Sud-Coréen a devancé ses autres prétendants, parfois d’une courte tête, notamment contre l’Indien Shashi Tharoor qu’il distance d’à peine une voix. Il est par ailleurs le seul à avoir franchi le seuil des neufs voix, nécessaire pour être choisi
Selon la tradition, le vote final devrait suivre celui du Conseil de Sécurité. Il ne devrait donc pas y avoir de surprise. Il sera effectué par les 192 membres de l’ONU et permettra au vainqueur de remplacer le très emblématique Kofi Annan.
Ki-moon, 62 ans, a été ambassadeur à l’ONU de 2001 à 2003, il connaît donc les rouages de l’organisation internationale. Du fait de son activité dans le dossier du nucléaire Nord-coréen, il bénéficie du soutien américain et de facto, de la méfiance des pays non alignés.
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